L’histoire de la maison Robert Wolfe

L’histoire de la maison Robert Wolfe

L'histoire de la maison Robert Wolfe

Saviez-vous qu’à l’origine la maison de la famille Robert Wolfe servait à l’entreposage du grain versé en dîme à la paroisse. À la suite de l’incendie de l’église, elle a été aménagée en chapelle.
Aujourd’hui transformée par ses propriétaires, elle demeure néanmoins bien ancrée dans le décor de Saint-Jacques-le-Mineur.
 
Texte de Louise Taillon et un échange verbal avec une citoyenne de la municipalité
Album souvenir de Saint-Jacques-le-Mineur, 1834-1984

Le téléphone

Le téléphone

Le téléphone

Les débuts du téléphone à Saint-Jacques-le-Mineur

 Saviez-vous que l’histoire du téléphone chez nous remonte à 1895 ? Cette année-là, la compagnie Paré et Paré de Granby demande au Conseil municipal la permission d’installer des poteaux le long du chemin public. Une demande qui sera acceptée le 1er avril. À l’époque, un seul appareil existait dans tout le village : celui du magasin général de M. Ephrem Martin.
 
Plus tard, en 1928 et 1936, Bell Telephone sollicite à son tour l’autorisation de construire une ligne téléphonique dans la paroisse. Le Conseil acceptera à l’unanimité ces demandes, permettant au réseau de s’étendre peu à peu.
 
Une belle page d’histoire qui rappelle à quel point nos moyens de communication ont évolué ! 
 
Texte de Louise Taillon
Album souvenir de St-Jacques-le-Mineur, 1834-1984

Les anciens métiers

Les anciens métiers

Les anciens métiers

Autrefois, chaque paroisse vivait presque en autosuffisance. Quand on ne pouvait pas tout faire soi-même, on faisait appel aux talents du voisin : le forgeron, le sellier, le voiturier, l’aubergiste ou le marchand. Pas de luxe, juste des choses utiles, faites avec passion et savoir-faire.
 
Les voituriers
Deux fabriques prospéraient autrefois : celle d’Abraham Falcon, fondée vers 1860, et celle de N. et A. Filion, ouverte en 1869. On y construisait toutes sortes de voitures, solides et soignées, jusqu’à l’arrivée de l’automobile qui fit disparaître ce métier.
 
Les aubergistes
Entre 1866 et 1905, plusieurs auberges animaient la paroisse. On y retrouvait notamment Alfred Bombardier, Léon Desranleau, Moïse Lefebvre, Louis Martin, Moïse Robert, Henri Bourassa et Élisée Demers. En 1921, un règlement interdit la vente d’alcool, marquant la fin d’une époque!
 
Fromageries et beurreries
La première fromagerie, fondée vers 1873 par Falcon, Bousquet et le Dr Guérin-Lafontaine, se trouvait près de la montée Saint-Jacques. Vers 1900, quatre beurreries étaient actives : celles de Bellemare, Trudeau, Larocque et une autre au village.
 
Les selliers
Indispensables autrefois, les selliers Absolon Brosseau et Pierre Brière fabriquaient harnais et selles pour les chevaux du village.
 
Les forgerons
Métier essentiel à toute paroisse, la forge de St-Jacques fut longtemps tenue par Uldège Daigneault, dernier forgeron du village. Avant lui : Ephraim Biscornet, Léon Dupuis, Abraham Falcon, Albert Filion et Aimé Babeu.
 
Les marchands
Le magasin général, véritable lieu de rencontre, a toujours eu sa place ici. De Martin, Ephrem “Vieux Bonneau” et son fils Oscar “Ptit Bonneau”, à Lamarre, la tradition s’est perpétuée. On se souvient aussi du magasin de Éric Lanciault et de son fils Arthur, puis de Rémi Surprenant sur la rue Principale.
 
Les moulins à vent
Il y eut même deux moulins à vent en pierre : l’un sur la propriété actuelle de Bernard Derome, l’autre sur la rue du Moulin, qui doit son nom à ce vestige du passé.
 
Tous ces artisans et commerçants ont façonné l’histoire de Saint-Jacques-le-Mineur. Plusieurs de leurs noms résonnent encore aujourd’hui à travers nos rues et nos souvenirs. 
 
Texte inspirée de Louise Taillon